[Intro]
Dans l’ombre des pavés, mes pas cherchent la lueur
Le micro dans la poche, j’écris ma propre hauteur
[Verse 1]
J’avance en mode survie, cada jour un petit combat,
La rue me parle en murmures, j’écoute les échos de mes pas.
Y a du doute dans le regard, mais l’espoir fait des efforts,
Je porte mes cauchemars comme une veste qui résiste au froid fort.
Un ami près du cœur, un sourire qui peut tout changer,
On partage les fêtes manquées et les rêves qu’on veut sauver.
Le mistral souffle des regrets, les sirènes crient dans le quartier,
Pourtant je serre les dents, j’apprends à me réparer.
[Pre-Chorus]
Dis-moi qui te lègue ta loyauté quand la nuit te prend?
Qui reste quand les compteurs crient et que tout s’éteint?
[Chorus]
J’essaie de gravir le bitume, de briller malgré les chiffres,
Le doute me tire en arrière, mais mon cœur vise les chiffres.
On avance ensemble, même quand l’orage frappe, on persiste,
Rêves dans les poches, droites dans les rues qui résistent.
[Verse 2]
Mon rival parle fort, mais son ego est en papier mâché,
Je lis entre ses mensonges, j’ai appris à déceler le vrai.
Mentor à mes côtés, voix grave qui clarifie mes choix,
Il trace ma route et m’offre des points d’appui, pas des lois.
La nuit m’enseigne des gestes simples: tenir, attendre, tenir bon,
Chaque pas me rappelle que l’espoir ne se brise pas en son brûlant frisson.
Les sirènes chantent, le courage répond en écho récurrent,
J’écris ma survie en rimes internes, brûlantes, nerveuses, frénétiques.
[Pre-Chorus]
Dis-moi qui te lègue ta loyauté quand la nuit te prend?
Qui reste quand les compteurs crient et que tout s’éteint?
[Chorus]
J’essaie de gravir le bitume, de briller malgré les chiffres,
Le doute me tire en arrière, mais mon cœur vise les chiffres.
On avance ensemble, même quand l’orage frappe, on persiste,
Rêves dans les poches, droites dans les rues qui résistent.
[Bridge]
Et quand le monde se tait, je trouve ma propre voix,
Un souffle autobiographique qui rallume mes choix.
Les visages passent, certains s’éloignent, d’autres restent loyaux,
La rue m’enseigne l’amour et la ruse, sans faire de miroir.
[Chorus]
J’essaie de gravir le bitume, de briller malgré les chiffres,
Le doute me tire en arrière, mais mon cœur vise les chiffres.
On avance ensemble, même quand l’orage frappe, on persiste,
Rêves dans les poches, droites dans les rues qui résistent.
[Outro]
Je porte mes rêves comme un nom gravé dans la peau,
Promesse d’un matin, même lorsque tout paraît trop.
La loyauté, la survie, l’espoir en bandoulière,
Et demain peut-être, une lumière pour éclairer mes chaînes.