[Intro]
Le soleil chauffe le trottoir, et moi, Ricol, je raconte.
Quelques gestes simples, un service mobile qui se cherche.
[Verse 1]
Ricol dans le quartier, au comptoir d’Airtel, sourire en filigrane,
Un client qui attend, les mots pèsent comme une empreinte sur la main.
« Bonjour, j’ai perdu mon équilibre data », dit-il, cherchant une lumière.
Je note, j’écoute, j’écoute encore, jusqu’à ce que le doute s’éclaircisse.
[Chorus]
On avance à petits pas, avec des gestes qui rassurent,
Des regards qui se croisent, des excuses qui durent.
Cœur humain dans le bruit des annonces et des files d’attente,
Ricol et le client, ensemble, contre la fatigue qui tente.
[Verse 2]
La situation quotidienne prend forme, pas à pas on répare le rien,
Des questions simples, des réponses +/- simples, mais réelles.
Le network vacille, le client soupire, puis il rit d’un petit espoir.
Je propose une voie, une solution, et le sourire revient sur le visage.
[Chorus]
On avance à petits pas, avec des gestes qui rassurent,
Des regards qui se croisent, des excuses qui durent.
Cœur humain dans le bruit des annonces et des files d’attente,
Ricol et le client, ensemble, contre la fatigue qui tente.
[Bridge]
Dans ce cadre local où les murs portent l’odeur du marché,
On échange des mots simples, on partage les petites victoires.
Et même si le réseau hésite, l’écoute tient bon, immuable.
[Chorus]
On avance à petits pas, avec des gestes qui rassurent,
Des regards qui se croisent, des excuses qui durent.
Cœur humain dans le bruit des annonces et des files d’attente,
Ricol et le client, ensemble, contre la fatigue qui tente.
[Outro]
Le jour finit, les lumières d’Airtel font briller les regards,
Une routine apprivoisée, un pas posé sur le chemin de l’aide.
Et moi, Ricol, je referme le carnet, satisfait de ce parler.