[Intro]
Sous les lampes des rues, le Ramadan s’écrit en silence.
Des ombres qui passent, des gestes qui se donnent sans bruit.
[Verse 1]
On voit peu ceux qui restent loin des regards,
Ceux qui partagent l’attente, les heures sans repas.
Des mains qui se tendent, des cœurs qui s’éclairent,
Dans le soir qui tombe, on devient tous frères et amis.
[Pre-Chorus]
Et quand le jeûne devient mémoire et prière,
On raconte nos histoires, on dépose nos colères.
[Chorus]
Salou Baba dis la paix, que nos voix se lèvent ensemble,
Témoins d’un lien invisible qui grandit dans le temps.
Frères et sœurs qui témoignent, malgré l’absence et la faim,
On porte l’espoir comme un feu qui ne s’éteint pas longtemps.
[Verse 2]
Des regards qu’on ne voit pas, des gestes qui restent,
Un café partagé au bord du trottoir, douceur modeste.
On écrit nos vies en fragments de lumière,
Et chaque sourire retrouvé devient une prière légère.
[Pre-Chorus]
On s’écoute sans jugement, on se comprend sans parole,
Dans la nuit qui s’allume, nos rêves prennent le contrôle.
[Chorus]
Salou Baba dis la paix, que nos voix se lèvent ensemble,
Témoins d’un lien invisible qui grandit dans le temps.
Frères et sœurs qui témoignent, malgré l’absence et la faim,
On porte l’espoir comme un feu qui ne s’éteint pas longtemps.
[Bridge]
Et si la rue parle bas, nos pas répondent en chœur,
Des témoignages qui réchauffent les murs et les cœurs.
[Chorus]
Salou Baba dis la paix, que nos voix se lèvent ensemble,
Témoins d’un lien invisible qui grandit dans le temps.
Frères et sœurs qui témoignent, malgré l’absence et la faim,
On porte l’espoir comme un feu qui ne s’éteint pas longtemps.
[Outro]
Que chaque Ramadan nous rende plus forts, plus humains,
Et que la fraternité souffle comme un vent dans nos jardins.