(Couplet 1 : Le constat)
J’ai compté les débris sur le sol de ma chambre,
Les projets en morceaux, les restes de décembre.
J’ai cru que le silence était mon seul ami,
Que le goût de la chute avait scellé ma vie.
J’ai porté mes erreurs comme on porte des chaînes,
Noyant mes ambitions dans le creux de mes peines.
Mais l’ombre n’est qu’une étape, pas une destination,
Il est temps de changer le sens de ma direction.
(Refrain)
Je repars de zéro, mais pas avec rien,
J’ai l’armure des blessés qui connaissent le chemin.
Chaque échec est une pierre pour bâtir mon empire,
Le passé est un livre qu'il me faut mieux écrire.
Je ne regarde plus le sol, je vise la cime,
Ma plus belle victoire naîtra du fond de l’abîme.
Je me relève, plus fort, plus vrai,
L’échec était la leçon, la réussite est l’après.
(Couplet 2 : La transformation)
On m’a dit que le temps effaçait les ratures,
Moi je dis qu’elles font partie de ma signature.
J'ai appris à lire entre les lignes de mes fautes,
À ne plus avoir peur quand la pente est trop haute.
Ce n'est pas la chute qui définit l'homme debout,
C'est la rage de vaincre quand il est à genoux.
J’ai troqué mes regrets contre une volonté d’acier,
Le feu qui m’a brûlé va maintenant m’éclairer.
(Pont)
Et si je retombe encore, je saurai comment faire,
Je connais les courants, je connais la poussière.
On ne gagne jamais sans avoir un jour perdu,
Le sommet n'est brillant que pour celui qui a mordu...
Le goût amer de la défaite !
(Refrain)
Je repars de zéro, mais pas avec rien,
J’ai l’armure des blessés qui connaissent le chemin.
Chaque échec est une pierre pour bâtir mon empire,
Le passé est un livre qu'il me faut mieux écrire.
Je ne regarde plus le sol, je vise la cime,
Ma plus belle victoire naîtra du fond de l’abîme.
Je me relève, plus fort, plus vrai,
L’échec était la leçon, la réussite est l’après.
(Outro)
Un pas après l'autre...
La terre ne tremble plus sous mes pieds.
Je ne fuis plus, j'avance.
Mieux qu'avant.
Bien mieux qu'avant.