Oh N’Dorola...
Berceau de mes ancêtres, mon port d’attache.
Écoute le chant du vent dans les feuillages,
C’est la voix de chez nous qui nous appelle.
N’Dorola, terre de bravoure et de paix,
Dans mon cœur, ton nom brille à jamais.
Du lever du soleil jusqu’au crépuscule,
C’est chez toi que mon âme s’accumule.
N’Dorola, mon village, ma fierté !
Regarde cette terre rouge, riche et généreuse,
Où les bras des paysans dessinent des vallées heureuses.
Sous le grand baobab, les vieux racontent l’histoire,
Pour que la jeunesse n’oublie jamais sa mémoire.
Ici, l’étranger devient un frère dès le premier pas,
Le partage est un miel que l’on ne refuse pas.
Que tu sois loin, à Bobo, Ouaga ou au-delà des mers,
N’oublie jamais le chemin qui mène à cette terre.
L’odeur de la pluie sur le sol de N’Dorola,
Vaut mieux que l'or et tous les éclats de là-bas.
On cultive l'espoir, on récolte l'unité,
C’est le socle de notre dignité.
(Rythme plus intense, ambiance de fête)
On danse au son du balafon,
On chante à l’unisson !
Kenedougou nous regarde,
N’Dorola, Dieu te garde !
N’Dorola, terre de bravoure et de paix,
Dans mon cœur, ton nom brille à jamais.
Du lever du soleil jusqu’au crépuscule,
C’est chez toi que mon âme s’accumule.
N’Dorola, mon village, ma fierté !
N’Dorola...
Ma racine, ma force.
Je crie ton nom au monde entier.
C'est ici que tout commence...