[Intro]
La ville respire en dessous des néons, je marche seul dans le bruit
Des milliers de visages, des vies qui passent, et pourtant je suis ici
[Verse 1]
Les rues brillent comme des miroirs, chaque vitrine raconte une histoire
Je fixe les reflets, je me perds dans ce flot qui me fait croire
Qu’on est tous ensemble et puis pourtant loin, en décalage avec nos voix
La foule danse autour de moi, mais mon cœur parle bas, tout seul avec sa foi
[Chorus]
Frénésie douce-amère, la nuit me serre et me libère
Lumières qui clignent des secrets sur des vies éphémères
Je veux toucher ce vent de mouvement, puis trouver un calme intérieur
Dans le bruit, je me retrouve, fragile et soudain sûr
[Verse 2]
Chaque fenêtre porte un rêve en vitres salies par la pluie
Un murmure se glisse entre les rayons, moi je retiens ce que je dis
Je suis lié et séparé, comme un passerelle entre deux rives
La ville chante sa musique rapide, et je cherche une pause qui vibre et qui vive
[Chorus]
Frénésie douce-amère, la nuit me serre et me libère
Lumières qui clignent des secrets sur des vies éphémères
Je veux toucher ce vent de mouvement, puis trouver un calme intérieur
Dans le bruit, je me retrouve, fragile et soudain sûr
[Bridge]
Au cœur du ciel de verre, mes pas tracent une route discrète
Je respire entre les sirènes, et j’appuie sur ma propre tête
Si proche et si loin, la ville et moi apprenons à coexister
Entre le flux et le silence, je laisse mon âme exister
[Chorus]
Frénésie douce-amère, la nuit me serre et me libère
Lumières qui clignent des secrets sur des vies éphémères
Je veux toucher ce vent de mouvement, puis trouver un calme intérieur
Dans le bruit, je me retrouve, fragile et soudain sûr
[Outro]
La rue se calme, mais l’écho persiste en moi, lumineux et vainqueur
Je garde ce souffle en veille, dans l’ombre qui parle à mon cœur