[Intro]
Des larmes sur les joues, un silence qui reste
Une foule de noms qui s’élèvent dans la peine
[Verse 1]
Clairence, Lisa, Florance, Siska, Edisi et Akim,
Maman Diane, eux aussi, pleurent le grand homme qu’ils ont aimé.
Tabu Monsengo, cœur d’un créateur qui a tissé des rêves,
Holavaline se souvient, et les lèvres murmurent son nom.
[Pre-Chorus]
Dans chaque larme, une mémoire qui danse et retient son souffle,
Dans chaque souvenir, un rayon qui traverse la nuit.
[Chorus]
Veux-tu voir le jour, malgré l’absence qui serre le cœur ?
Les frères, les soeurs, la famille entière porte ta lumière.
Adolor, Bokani, Moise, Munkaju — ensemble, on chante ton esprit,
Pour que l’amour reste, même quand la vie se déplace.
[Verse 2]
Moments partagés, projets et rires qui résonnent encore,
Diane, toi qui tiens leur main dans les ombres et les jours.
Baux frère Adolo, Bokani et Moise pleurent en chœur,
Mais leur voix s’élève, portés par ton héritage de douceur.
[Pre-Chorus]
Dans chaque larme, une mémoire qui danse et retient son souffle,
Dans chaque souvenir, un rayon qui traverse la nuit.
[Chorus]
Veux-tu voir le jour, malgré l’absence qui serre le cœur ?
Les frères, les soeurs, la famille entière porte ta lumière.
Adolor, Bokani, Moise, Munkaju — ensemble, on chante ton esprit,
Pour que l’amour reste, même quand la vie se déplace.
[Bridge]
Que les voix se mêlent pour apaiser la peine,
Que le temps transforme le vide en chaleur.
[Chorus]
Veux-tu voir le jour, malgré l’absence qui serre le cœur ?
Les frères, les soeurs, la famille entière porte ta lumière.
Adolor, Bokani, Moise, Munkaju — ensemble, on chante ton esprit,
Pour que l’amour reste, même quand la vie se déplace.
[Outro]
On retient les noms, on garde les regards simples,
Et dans le souvenir, Tabu demeure vivant, près d’eux.