[Intro]
Dans le noir où les murs susurrent, un souffle éteint tombe en poussière et se perd.
Une horloge grince; chaque tic devient un pas sur le parquet mouillé.
[Verse 1]
Les ombres s’allongent, doigts de velours sur le seuil du secret,
Le silence se charge de pluie, de regards qui ne peuvent pas parler.
Une porte qui grince raconte des histoires que la lumière n’ose écrire,
Et le cœur bat, hésite, puis s’incline devant l’inconnu.
[Chorus]
Étreintes de tension, échos qui ne veulent pas mourir,
Les images dansent comme des flammes dans la poussière,
Le temps retient son souffle, chaque détail veut s’échapper,
Dans ce théâtre sombre, nous sommes les témoins qui restent.
[Verse 2]
Un souffle court dessine des questions sur les murs beiges,
Des pas feutrés réécrivent le danger en poème fugitif.
Les regards croisent des secrets que seule la nuit comprend,
Et l’espoir se faufile entre les fils tendus du décor.
[Chorus]
Étreintes de tension, échos qui ne veulent pas mourir,
Les images dansent comme des flammes dans la poussière,
Le temps retient son souffle, chaque détail veut s’échapper,
Dans ce théâtre sombre, nous sommes les témoins qui restent.
[Bridge]
Au bord du pas, la lumière hésite, puis s’éteint pour mieux révéler,
Ce qui bouge sous la peau du réel, ce qui attend dans l’ombre.
[Chorus]
Étreintes de tension, échos qui ne veulent pas mourir,
Les images dansent comme des flammes dans la poussière,
Le temps retient son souffle, chaque détail veut s’échapper,
Dans ce théâtre sombre, nous sommes les témoins qui restent.
[Outro]
Le rideau retombe, mais le suspense se prolonge dans le silence après l’histoire.