J'ai vu la vida, entre les ombres et la lumière,
Chaque pas sur l'asphalte, chaque rêve, chaque galère.
Le temps file, je cours, les poches vides mais la tête fière,
Le cœur lourd mais l'esprit clair, dans la rue comme dans l’air.
Chaque cicatrice raconte les batailles que j'ai livrées,
Chaque sourire cache les nuits où j'ai tout risqué.
On cherche le sommet, on tombe, on se relève blessé,
Mais la vida m’a appris qu’faut jamais s’laisser briser.
Les sirènes hurlent mais j’avance, imperturbable,
La rue m’a forgé, la douleur m’a rendu capable.
J’écris ma légende, chaque ligne, chaque fable,
La vida m’appelle, je réponds, inévitable.