[Intro]
Le silence porte des échos de toi.
Des factures sur la table, une lumière qui s’éteint.
[Verse 1]
Cinq années dissolues dans le sucre des mots doux,
Aïcha, tu peignais nos jours comme un futur en gris perlé.
Je me suis coulé dans tes promesses, fidèle à ta voix,
Et chaque matin j’apportais l’ombre à nos rêves qui mentent.
[Pre-Chorus]
Je me réveillais au petit matin avec ton rire en boucle,
Une routine qui promettait le ciel et cache des murs.
[Chorus]
J’ai cru à ton amour comme à un avenir sûr,
J’ai laissé ma confiance se construire sur tes regards.
Mais tes mains étaient des mains qui comptaient les heures,
Et l’âme que j’aimais était un miroir qui retient le noir.
[Verse 2]
On partageait des gestes simples—café, linge sur le fil, promesses en papier—
Et dans ces gestes, tu admirais ma naïveté comme un marché.
Ta voix disait “nous” mais tes actes crièrent “tu te vends”.
J’ai vu les détails, les silences calculés qui font ta force.
[Pre-Chorus]
Les preuves se tissent dans le milieu des conversations,
Des regards qui s’éteignent quand vient l’orage.
[Chorus]
J’ai cru à ton amour comme à un avenir sûr,
J’ai laissé ma confiance se construire sur tes regards.
Mais tes mains étaient des mains qui comptaient les heures,
Et l’âme que j’aimais était un miroir qui retient le noir.
[Bridge]
Maintenant je marche seul dans le bruit des rues,
Les vitrines reflètent ce que j’étais—un rêve en désordre.
Elle était l’architecte de la fuite, un charme qui se dissout,
Et je collecte les morceaux de ce que je croyais durable.
[Chorus]
J’ai cru à ton amour comme à un avenir sûr,
J’ai laissé ma confiance se construire sur tes regards.
Mais tes mains étaient des mains qui comptaient les heures,
Et l’âme que j’aimais était un miroir qui retient le noir.
[Outro]
Maintenant je parle avec le vent et j’écris des adieux silencieux,
À cette illusion qui s’effrite et qui finit par me libérer.
Je retiens le prix de mes rêves et la douleur contenue,
Aïcha, la vérité a brisé ce que je voulais croire.