La Soif du Désert
(Couplet 1)
Seigneur, je marche encore mais mes pas sont pesants,
Je cherche Ton visage dans le vide des vents.
J’ai bâti des autels, j’ai offert mes efforts,
Mais je me sens si loin, malgré mes bras plus forts.
Le silence est de plomb sur le chemin étroit,
Et mon âme s'égare à l'ombre de ma foi.
(Refrain)
J’ai soif de Toi, comme une terre aride,
Mon cœur est un désert, immense et trop vide.
Épuisé, chancelant, mais brûlant de désir,
C’est au creux de Tes mains que je veux revenir.
Même si mes forces tombent, même si je me perds,
Mon cri reste Ton nom, ma lumière et mon air.
(Couplet 2)
Je voulais Te prouver la ferveur de mon zèle,
Mais je ne suis qu’un souffle, une flamme frêle.
Mes luttes m’ont usé, mes genoux ont fléchi,
Le poids de mes combats m’a rendu si petit.
La distance m'effraie, le doute est un poison,
Mais je garde mes yeux fixés sur l'horizon.
(Pont)
Ce n’est pas par mes mains que je serai sauvé,
Mais par Ta seule grâce, Toi le Bien-Aimé.
Prends mon épuisement, change-le en repos,
Relève mon esprit, guéris tous mes défauts.
Car au-delà des larmes et de mon abandon,
Brille l'étincelle sainte de Ta compassion.
(Couplet 3)
Plus proche, mon Sauveur, je Te veux plus intime,
Ne laisse pas mon âme sombrer dans l'abîme.
Même si je suis faible, mon amour est vivant,
Un murmure fidèle qui s'élève en chantant.
Rapproche-moi du fleuve, abreuve mon esprit,
Que dans Ta présence, mon désert refleurisse.
(Refrain Final)
J’ai soif de Toi, comme une terre aride,
Mon cœur est un désert, immense et trop vide.
Épuisé, chancelant, mais brûlant de désir,
C’est au creux de Tes mains que je veux revenir.
Même si mes forces tombent, même si je me perds,
Mon cri reste Ton nom, ma lumière et mon air.
(Outro)
Proche de Toi... enfin.
Simplement Toi... le pain.
Plus d'efforts, juste Ton amour...
Jusqu'au lever du jour.