[Intro]
Bureau qui grince, horloge qui cligne, silence qui parle bas
Des regards qui se croisent dans la lumière blanche du détritus des dossiers
[Verse 1]
On pose nos sacs sur le bois vieilli, on énonce les chiffres, les noms, les silences
Leur poids se fait écho dans les gestes, un sourire qui ne va pas jusqu’au bout
Ton œil cherche une réponse, ma main hésite sur la loupe du dossier
On avance en équilibre, entre les attentes et les non-dits
[Chorus]
Dans cet espace partagé, on se cherche sans le dire tout haut
Des gestes qui tracent une ligne, des mots qui refusent le mot faux
Et pourtant on existe, entre le devoir et l’enfant intérieur
On respire, on retient, on avance en douceur, sans éclat de peur
[Verse 2]
Les mails défilent comme des pluies fines sur les vitres du bureau
On lit entre les chiffres une histoire qui ne se dit pas à voix haute
Un pas, puis deux, et puis un silence qui s’étire plus loin que le temps
Je vois le poids du rôle se mêler au poids du cœur, écartelé
[Chorus]
Dans cet espace partagé, on se cherche sans le dire tout haut
Des gestes qui tracent une ligne, des mots qui refusent le mot faux
Et pourtant on existe, entre le devoir et l’enfant intérieur
On respire, on retient, on avance en douceur, sans éclat de peur
[Bridge]
Parfois une phrase brave suffit, un regard qui demande juste de l’accueil
Le mur tombe en poussière, et la vérité se dépose comme une feuille
On apprend le respect, on écoute l’ombre de l’autre sans vouloir posséder
[Chorus]
Dans cet espace partagé, on se cherche sans le dire tout haut
Des gestes qui tracent une ligne, des mots qui refusent le mot faux
Et pourtant on existe, entre le devoir et l’enfant intérieur
On respire, on retient, on avance en douceur, sans éclat de peur
[Outro]
Le bureau se ferme sur nous deux, mais l’écoute reste allumée au fond
Une promesse muette de rester présents, malgré les murs qui font barrage