[Intro]
Guitare sèche, lointain souffle des rues
[Verse 1]
J’ai laissé la fenêtre ouverte
Sur le bruit du monde qui s’en va
Une valise au milieu de l’armoire
Et toi, quelque part dans les draps
On ne dit pas les adieux
On les évite, on les repousse
Mais l’autoroute en contrebas
Chante déjà la route qui nous pousse
[Chorus]
C’est une valse dans le vide
Entre ce qu’on fut et ce qu’on devient
On remplit nos yeux de paysages
Pour oublier qu’on s’éloigne un peu moins bien
Et si les couleurs s’effacent
On les réinvente chaque fois
Dans le bruit de nos vies qui passent
J’entends encore ta voix
[Verse 2]
Gros plans sur nos pas qui se cherchent
L’espace entre nos mains qui tremble
Les villes défilent comme un film sans fin
Mais ton rire reste imprimé dans le vent
Quand la lumière se pose sur nos ombres
On apprend à marcher sans perdre le nord
Et même si tout s’effrite doucement
Ta voix porte encore le matin
[Bridge]
Les teintes deviennent lumière, souffle et silence
On laisse la douleur se dissoudre en fragrance
Une pause qui ouvre sur un horizon calme
On respire, on laisse le vide prendre la bague
[Chorus]
C’est une valse dans le vide
Entre ce qu’on fut et ce qu’on devient
On remplit nos yeux de paysages
Pour oublier qu’on s’éloigne un peu moins bien
Et si les couleurs s’effacent
On les réinvente chaque fois
Dans le bruit de nos vies qui passent
J’entends encore ta voix
[Outro]
Guitare seule qui s’éteint en douceur
Le vide coloré devient notre langage
Fin de voyage, lumière qui s’accorde
Les couleurs restent, même quand tout s’efface