[Intro]
Un souffle sur la toile, l’aube se dessine,
Lumière qui passe, comme un fil qui s’incline.
[Verse 1]
Je marche lentement, carnet ouvert, cœur en veille,
Chaque détail chuchote, j’écoute le soleil qui éveille.
Une trace de vent sur un mur qui hésite,
Et dans ce tremblement, l’inspiration se dissertationne en fuite.
[Pre-Chorus]
Capturer l’éphémère est un poème en suspension,
Un battement fugace devient ma raison.
[Chorus]
Tout ce qui passe devient évidence dans mes yeux,
Je sais lire l’instant, même sans un mot de musique ou d’augure.
Je peins un monde qui s’éloigne puis se cherche en moi,
Éclat fragile, beauté nomade, et puis s’en va.
[Verse 2]
Les détails me guident comme des constellations de poussière,
Un reflet sur une flaque, un sourire dans la poussière légère.
Je collecte les secondes, les transforme en récit,
Et chaque souffle du lieu m’offre un nouveau narratif.
[Pre-Chorus]
Capturer l’éphémère est un poème en suspension,
Un battement fugace devient ma raison.
[Chorus]
Tout ce qui passe devient évidence dans mes yeux,
Je sais lire l’instant, même sans un mot de musique ou d’augure.
Je peins un monde qui s’éloigne puis se cherche en moi,
Éclat fragile, beauté nomade, et puis s’en va.
[Bridge]
Si le monde se tait, la lumière parle à travers mes gestes,
Je suis l’artiste qui attend que le temps se déteste.
[Chorus]
Tout ce qui passe devient évidence dans mes yeux,
Je sais lire l’instant, même sans un mot de musique ou d’augure.
Je peins un monde qui s’éloigne puis se cherche en moi,
Éclat fragile, beauté nomade, et puis s’en va.
[Outro]
Et quand la rue se referme, je rends grâce à l’éphémère,
Car chaque détail me vieillit en douceur, et me rend lumière.