[Intro]
Dans le quartier qui fume, la nuit s’allume, j’écoute le souffle des sirènes.
Les néons tremblent sur le bitume comme des promesses qui s’égrènent.
[Verse 1]
Je marche entre les fissures, le cœur bat au tempo des graffitis;
Les odeurs de boulangerie et d’huile chaude, puis l’ombre qui s’étale sur les murs gris.
Sans masque, j’essaie de survivre, d’aligner mes pas sur un espoir qui s’accroche,
Les flux de douleur se mêlent au beat: j’noue mes rêves sur ma couche et j’échange.
La rue me parle en codes, j’capte les regards qui disent « tiens bon »;
J’aligne mes punchlines comme des couteaux dans la poche de mon destin.
[Pre-Chorus]
Le vent porte les sirènes: je reste debout malgré les rumeurs,
J’entends le silence qui crie: avance, ne baisse pas les yeux, garde ton cœur lourd.
[Chorus]
Rien n’arrête ma marche quand le poids de la ville m’électrise,
Loyauté dans les cendres, survie dans chaque note qui m’indispose.
J’avance, même si la lumière hésite, j’ai encore de l’énergie et de la prise;
C’est mon chemin, ma promesse: je trace ma route sans prendre de repos.
[Verse 2]
Le béton respire — tonnerre lointain, parfum de pluie sur les flaques qui brillent,
Je compte les battements des voitures et les rêves qui se faufilent entre les rails qui grincent.
Y’a des regards qui jugent, des mains qui tendent, des chaînes qui veulent m’arrêter,
Mais je porte mon pacte de loyauté comme un collier, solide et gravé.
J’échantillonne les souvenirs avec mes vers comme des tirages de fortune,
Et chaque pas résonne: survivre, croire, et ne jamais céder à la déroute.
[Pre-Chorus]
Le vent porte les sirènes: je reste debout malgré les rumeurs,
J’entends le silence qui crie: avance, ne baisse pas les yeux, garde ton cœur lourd.
[Chorus]
Rien n’arrête ma marche quand le poids de la ville m’électrise,
Loyauté dans les cendres, survie dans chaque note qui m’indispose.
J’avance, même si la lumière hésite, j’ai encore de l’énergie et de la prise;
C’est mon chemin, ma promesse: je trace ma route sans prendre de repos.
[Bridge]
Le décor change: une rue nettoyée par la pluie, des visages qui s’allument à l’aube,
Chaque souffle est une preuve, chaque goutte d’eau un miroir où je me revois en brave.
[Chorus]
Rien n’arrête ma marche quand le poids de la ville m’électrise,
Loyauté dans les cendres, survie dans chaque note qui m’indispose.
J’avance, même si la lumière hésite, j’ai encore de l’énergie et de la prise;
C’est mon chemin, ma promesse: je trace ma route sans prendre de repos.
[Outro]
Le dernier quartier s’éveille: j’écris mon horizon sur le ciel, et j’avance—
La lumière s’allume doucement, et ma voix promet le lendemain qui se trace en silence.