De la poussière d'où je sors jusqu'au souffle que Tu donnes,
Ce n'est plus mon cœur qui bat, c'est Ton nom qui résonne.
J'abandonne mes silences, je brise enfin l'armure,
Pour que ma voix devienne le cri d'une foi pure.
Tu es le feu qui consume mes doutes et mes tourments,
Le rocher inébranlable au milieu des océans.
Que chaque mot soit une offrande, chaque soupir un autel,
Car ma louange est l'écho d'un chant déjà éternel.