[Intro]
Voix cassée, échos dans la salle, lamentation qui s’élève
Les chandelles dansent comme des larmes qui ne sèchent pas
[Verse 1]
Nous venons de loin, d’Accra à Ouagadougou, pour un dernier au revoir
Les noms murmurés sur les bancs, les visages perdues dans la pénombre
Le sol retient nos pas, nos cœurs frappent comme des tambours de deuil
[Pre-Chorus]
Écoute la voix qui tremble, appelle nos maîtres du ciel
Répare nos bris, réponds à la prière qui refuse de s’éteindre
[Chorus]
Tɔ́, ní jò mí dɔ, apaise nos pleurs ce soir
Tɔ́, ní jò mí dɔ, que l’ombre cesse de grandir
Nos mains jointes réclament la lumière des anciens
Que la veillée guérisse ce cœur en poussière
[Verse 2]
Dans chaque lampe, un souvenir, un prénom qui éclaire la nuit
Les larmes roulent comme pluies sur les pages de nos vies
On chante pour les absents, on prie pour les survivants
[Pre-Chorus]
Écoute la voix qui tremble, appelle nos maîtres du ciel
Répare nos bris, réponds à la prière qui refuse de s’éteindre
[Chorus]
Tɔ́, ní jò mí dɔ, apaise nos pleurs ce soir
Tɔ́, ní jò mí dɔ, que l’ombre cesse de grandir
Nos voix s’unissent en une longue rivière de cri
Pour que vive l’espoir au-delà des chuchotis
[Bridge]
Répons du chœur: Amen, Amen, Amen
Les mères répètent: Souviens-toi, Seigneur, de nos noms
Les enfants murmurent: Guéris nos âmes, protège nos pas
[Chorus]
Tɔ́, ní jò mí dɔ, apaise nos pleurs ce soir
Tɔ́, ní jò mí dɔ, que l’ombre cesse de grandir
Nos voix se mêlent en un seul appel de paix
Et la veillée devient liturgie de réparation
[Outro]
La salle se tait, mais le cœur continue d’écouter
Nos pleurs s’éteignent lentement en prières qui persévèrent