[Intro]
Le soir se lève en douceur, dans le silence qui prend son temps.
Une passion qui respire lentement, sous mes doigts, une lumière qui s’éteint et revient.
[Verse 1]
Je marche dans le brouillard des rues anciennes, la mémoire au goût de pluie.
Chaque pas raconte une histoire que mes yeux veulent croire et puis retenir.
Le souffle se fait musique, les murs murmurent des promesses oubliées.
Et au cœur de ce calme, une flamme cherche sa vérité cachée.
[Pre-Chorus]
Es-tu là, petite étoile dans le noir, qui guide mes pas quand tout vacille ?
[Chorus]
Cœur en veille, cœur qui écoute, je serre ta lumière jusqu’à l’aube.
Passe le vent, garde mon secret, laisse naître l’espoir sans faute.
Tu es la douceur qui pousse les frontières de la mémoire, sans bruit.
[Verse 2]
Dans le frisson du matin, j’effleure mes rêves comme des pages anciennes
Et j’apprends à aimer ce qui se tait, à écouter ce que le silence me chante.
Les détails sensibles deviennent ma route: une odeur de bois, un murmure d’eau,
Et chaque réponse se dessine en filigrane sur mon cœur encore en croissance.
[Pre-Chorus]
Si tu m’endors, que demain surprenne mes pas par sa clarté.
[Chorus]
Cœur en veille, cœur qui écoute, je serre ta lumière jusqu’à l’aube.
Passe le vent, garde mon secret, laisse naître l’espoir sans faute.
Tu es la douceur qui pousse les frontières de la mémoire, sans bruit.
[Bridge]
Quand la nuit revient, je respire lentement et je choisis ce qui m’émerveille.
Une voix tendre me rappelle que tout commence par une bouche qui s’ouvre au ciel.
[Chorus]
Cœur en veille, cœur qui écoute, je serre ta lumière jusqu’à l’aube.
Passe le vent, garde mon secret, laisse naître l’espoir sans faute.
Tu es la douceur qui pousse les frontières de la mémoire, sans bruit.
[Outro]
Et si le monde se tait autour de moi, ma passion reste, fragile et fidèle.
Je continue ce chemin, main dans la main avec le souvenir qui veille.