Tu parles de potentiel, de futur et de gloire,
Mais ton âme est un gouffre, un reflet sans mémoire.
Tu scrutes son passé comme un juge sans merci,
Pendant que dans ton ombre, le malheur s'épaissit.
Tu prônes la lignée, la pureté du sang,
Mais tu es le prédateur qui dévore ses propres enfants.
Le narcissisme en bandoulière, tu te crois un géant,
Mais tu n'es qu'une faille, un vide inquiétant.
(Refrain)
Tu juges l'hier, mais tu souilles le demain,
Tu sèmes la ronce en lâchant les mains.
L'homme sans boussole, le cœur de gravier,
Voudrait donner des leçons sans savoir aimer.
Évolue ou disparais, c'est ton propre cri,
Mais c'est ton reflet qui s'efface dans la nuit.
Regarde ce ventre rond que tu as laissé vide,
Affamant la vie par tes choix insipides.
Où est la noblesse de l'homme à fort potentiel,
Quand il abandonne sa chair sous un triste ciel ?
Zéro compassion, le regard froid comme l'acier,
Tu laisses tes descendants dans le caniveau, brisés.
L'irresponsabilité est ton seul héritage,
Un sillage de larmes, un bien triste voyage.
Tu crains les "stigmates" d'un passé déjà mort,
Mais c'est ton présent qui est un lourd remord.
Quelle lignée protèges-tu, toi le père absent ?
Le futur de tes fils est un désert de sang.
Prêcher la rigueur quand on n'a pas de courage,
C’est bâtir une tour sur un sol de naufrage.
Ton orgueil est ton maître, ta fin sera ton nom,
Un écho qui se perd sous le poids des trahisons.
Juge le passé, si ça t'aide à dormir,
Mais n'oublie pas que ton propre avenir
N'est qu'un spectre qui fuit, un destin délavé.
Car un homme sans cœur ne peut rien sauver.
Ugh, j'ai dit.