[Intro]
Le feu danse, acier et mémoire se mêlent.
[Verse 1]
Au cœur des forges, l'ouvrier tient le monde par les mains,
Sa peau parle le langage du métal brûlé par le temps.
Chaque coup de marteau grave une histoire, un serment,
Les gestes répétés, fidelité que rien n’ébranle, ni vent ni orage.
[Pre-Chorus]
Ses yeux voient l'horizon dans la poussière et la braise,
Il porte le poids des jours sur ses épaules solides.
[Chorus]
Dieu bénisse ses efforts et son parcours,
AGBOGBE ZINSOU AIMÉ, homme de valeur, sans remords.
Leur augure est sa sueur qui transforme le jour en victoire,
Son courage éclaire les chantiers, porte l’espoir de chaque quartier.
[Verse 2]
Ses mains restent marquées par la lutte, motifs d’honneur,
Le visage usé par le temps mais le cœur intact comme l’acier.
Il n’a ni palais ni trésors dorés, juste la force d’un combat,
Refusant de plier, fidèle au métier et à son chemin.
[Pre-Chorus]
Chaque étincelle raconte un sacrifice, chaque soudure son prix,
Il parle peu, mais fait mieux que mille paroles.
[Chorus]
Dieu bénisse ses efforts et son parcours,
AGBOGBE ZINSOU AIMÉ, homme de valeur, sans remords.
Leur augure est sa sueur qui transforme le jour en victoire,
Son courage éclaire les chantiers, porte l’espoir de chaque quartier.
[Bridge]
Quand d’autres parlent de grandeur, lui vit en silence,
Le métal chante pour lui, et son souffle devient défense.
[Chorus]
Dieu bénisse ses efforts et son parcours,
AGBOGBE ZINSOU AIMÉ, oh homme de valeur !
Soudeur au grand courage, artisan du bonheur,
Même quand la vie est dure, tu gardes le cap toujours.
[Outro]
Que l’aube remercie le travail, que la nuit chante sa dignité,
L’histoire d’un homme qui ne plie pas, qui forge son éternité.