[Intro]
Dans le calme d’un café, les horloges respiraient encore
On parlait sans égarer son regard, les gestes avaient leur grandeur
[Verse 1]
On s’asseyait près du vent, on échangeait des sourires et des questions
Les stories n’existaient pas, nos voix tissaient les impressions
Les mains se cherchaient sans fil, la lumière guidait nos secrets
Et le temps ralentissait, comme s’il craignait de nous quitter
[Pre-Chorus]
On connaissait les noms des yeux qui écoutaient
On partageait les silences, sans menus compromis
[Chorus]
Ah, les conversations sans écran, un monde à retrouver
Les mots avaient du poids, les regards savaient parler
On réapprendrait peut-être à s’écouter vraiment
Ce que l’ombre des notifications a effacé lentement
[Verse 2]
Il y avait des cassures douces entre deux répliques, puis le rire
Les cafés devenaient des îles où nos vies se mirent à saisir
Les horloges mentaient un peu, le temps semblait nous découvrir
Et chaque phrase était une porte vers l’autre avenir
[Pre-Chorus]
On lisait les gestes comme des poèmes simples
On partageait le monde, avant le clic qui tremble
[Chorus]
Ah, les conversations sans écran, un monde à retrouver
Les mots avaient du poids, les regards savaient parler
On réapprendrait peut-être à s’écouter vraiment
Ce que l’ombre des notifications a effacé lentement
[Bridge]
Si l’écran s’éteint, que reste-t-il de nos voix réelles
Une couleur sur l’orage, le souvenir qui nous appelle
[Chorus]
Ah, les conversations sans écran, un monde à retrouver
Les mots avaient du poids, les regards savaient parler
On réapprendrait peut-être à s’écouter vraiment
Ce que l’ombre des notifications a effacé lentement
[Outro]
Renouons au creux des mots, retrouvons nos gestes simples
Que le vrai visage reste, dans le silence qui nous rassemble