[Intro]
Lentement, le piano se pose sur le cœur, et le souvenir respire encore.
[Verse 1]
Ti Gason Piti, ton sourire était un rayon dans ma nuit, une promesse douce qui restait.
Dans nos silences, je lisais ton nom comme une évidence gravée: toi et moi, pour l’éternité.
Tu m’aimais d’un calme vrai, sans exclamations bruyantes, juste une main qui se serre et qui croit.
Et moi, je t’aimais jusqu’au vertige, jusqu’à ce que l’aurore devienne notre fièvre et notre nom.
[Pre-Chorus]
Mais les heures ont glissé, et le vent a voulu se taire entre nous.
La distance a pris la couleur de nos échanges qui se fanent.
[Chorus]
Ti Gason Piti, mon cœur résonne encore à ton prénom, gravé dans le temps.
Si fort que je ne peux oublier, même quand le jour prend la place de la nuit.
Je suis restée à écouter nos promesses s’étioler, comme une pluie sur les toits.
Ti Gason Piti, tu restes ma mémoire, mon amour qui ne s’efface pas.
[Verse 2]
Je me promène dans les rues où nos pas s’enlisaient en silence, nos regards sans parole.
Chaque souvenir est une photo qui tremble, une étreinte qui revient et ne peut être la même.
Tu disais “je t’aime”, et mes paupières répondaient par un souffle, une promesse qui ne s’enfuit pas.
Aujourd’hui, le piano pleure des notes qui cherchent ton ombre dans ma mémoire.
[Pre-Chorus]
Le temps a dessiné des fractures, mais le cœur garde le même accord.
J’écoute encore ta voix dans le vent, comme une mélodie qui ne veut pas partir.
[Chorus]
Ti Gason Piti, mon cœur résonne encore à ton prénom, gravé dans le temps.
Si fort que je ne peux oublier, même quand le jour prend la place de la nuit.
Je suis restée à écouter nos promesses s’étioler, comme une pluie sur les toits.
Ti Gason Piti, tu restes ma mémoire, mon amour qui ne s’efface pas.
[Bridge]
Et si les pages tournent, elles cousent nos gestes perdus dans le silence.
Je suis là, avec ce souvenir qui brûle doucement, comme une chandelle dans la brume.
[Chorus]
Ti Gason Piti, mon cœur résonne encore à ton prénom, gravé dans le temps.
Si fort que je ne peux oublier, même quand le jour prend la place de la nuit.
Je suis restée à écouter nos promesses s’étioler, comme une pluie sur les toits.
Ti Gason Piti, tu restes ma mémoire, mon amour qui ne s’efface pas.
[Outro]
Le piano se retire, mais l’écho demeure, doux et triste, à jamais dans ma mémoire.