[Intro]
C'est la fin des cours, les stylos tombent,
Les horloges ralentissent comme un souffle qui s’éteint.
[Verse 1]
Dans les couloirs, des pas qui hésitent, des regards qui prennent feu,
On cherche une route quand tout est éteint mais les murs restent veilleurs.
On parle des jours qui suivront, quand les ombres auront cédé,
Et qu’on pourra retrouver le goût de ce qui était sacré.
[Pre-Chorus]
Les mots se font silence, puis se braquent en lumière,
On porte nos secrets comme des pierres sur la mer.
[Chorus]
Finis les rêves en suspend, on avance malgré la peur,
On apprend à bâtir nos cœurs, à reconstruire nos heures.
Finis les cris qui blessent, on choisit de se relever,
Même loin des regards, on peut écrire notre liberté.
[Verse 2]
Les pages se tournent, des promesses en papier bruissant,
On respire l’air qui change, l’inconnu devient présent.
Des voix s’écrivent dans le vent, un courage qui se réveille,
On porte chacun nos cicatrices comme un soleil qui éparpaille.
[Pre-Chorus]
Les mots se font silence, puis se braquent en lumière,
On porte nos secrets comme des pierres sur la mer.
[Chorus]
Finis les rêves en suspend, on avance malgré la peur,
On apprend à bâtir nos cœurs, à reconstruire nos heures.
Finis les cris qui blessent, on choisit de se relever,
Même loin des regards, on peut écrire notre liberté.
[Bridge]
Et si la tempête revient, on se tient, on se tient,
On se rappelle que la force, c’est d’être ensemble, c’est certain.
[Chorus]
Finis les rêves en suspend, on avance malgré la peur,
On apprend à bâtir nos cœurs, à reconstruire nos heures.
Finis les cris qui blessent, on choisit de se relever,
Même loin des regards, on peut écrire notre liberté.
[Outro]
La fin devient un début quand nos pas se prennent par la main,
On avance, toujours plus loin, vers demain d’un même destin.