[Intro]
Parfiano, douceur d’horizon, éclats de mémoire.
[Verse 1]
C’est la vie qui passe, vanité des vanités,
Des noms qui restent, des cœurs qui restent debout.
À ma famille qui pleure, je tends ma main,
Émile, Sabino, Mouamed, et tous vos chemins.
[Pre-Chorus]
Dans chaque sourire, une prière qui demeure,
Nous avançons ensemble, malgré la douleur qui demeure.
[Chorus]
Cœur après cœur, on porte la lumière,
Même sans richesse, on garde l’amer et la prière.
On dit que la mort n’a pas d’ennemi,
Mais l’amour, lui, nous tient, ici, pour la vie.
[Verse 2]
Papa Djaka, baobab de nos jours,
Ta sagesse résonne, en nous, toujours.
Houngbedji, Marie, maman chérie,
Longue vie et courage pour l’assemblée réunie.
[Pre-Chorus]
Que chaque âme trouve la paix qui s’installe,
Que la foi nous guide quand la tempête s’étale.
[Chorus]
Cœur après cœur, on porte la lumière,
Même sans richesse, on garde l’amer et la prière.
On dit que la mort n’a pas d’ennemi,
Mais l’amour, lui, nous tient, ici, pour la vie.
[Bridge]
Éternelle présence, dans le souffle du vent,
Du courage à vous tous, dans l’instant présent.
Sabino et Sabine, dans nos prières et nos chants,
Votre force résonne, comme un phare vers demain.
[Chorus]
Cœur après cœur, on porte la lumière,
Même sans richesse, on garde l’amer et la prière.
On dit que la mort n’a pas d’ennemi,
Mais l’amour, lui, nous tient, ici, pour la vie.
[Outro]
C’est toujours Parfiano’s, la lumière qui demeure,
Depuis la Côte d’Ivoire, on se souvient avec chaleur.
Que la paix vous accompagne, et que l’espoir survienne,
Dans chaque famille qui porte sa flamme et sa flamme éternelle.