J’avance avec l’ombre collée sous mes pas,
Comme si le destin m’avait choisi pour ça,
Chaque porte que je touche se referme aussitôt,
Comme un souffle maudit qui me suit dans le dos.
J’ai crié vers le ciel, mais le ciel reste sourd,
Mes prières se perdent, prisonnières du jour,
On dit que c’est la vie, moi j’y vois un signe,
Une chaîne invisible qui m’attache et m’aligne.