[Intro]
Au lever du soleil, on s’assemble en cirque de lumière,
Pour chanter la sagesse qui toujours éclaire.
[Verse 1]
Moustapha, cœur de baobab, grand et silencieux,
Ses racines profondes bercent les chemins des lieux.
Ses mots sont des ombres rassurantes dans la poussière,
Il offre son temps comme un fruit qui jamais ne père.
[Pre-Chorus]
Dans ses gestes, on lit l’histoire qui tient nos pas,
Un pont entre nos rêves et ce que l’on croit.
[Chorus]
Héritier de la patience, trempé dans la bonté,
Ses gestes nourrissent nos âmes et nos foyers.
Comme un baobab qui veille sur le village,
Sa générosité sème l’espoir, sans frontière.
[Verse 2]
Il écoute les histoires des enfants et des anciens,
Réunit les voisins, répare les lendemains.
Sous son ombre, les voix trouvent leur place,
Et chaque sourire naît d’un bienfait qui passe.
[Pre-Chorus]
Ses yeux racontent des milles récits de sagesse,
Des conseils simples qui réchauffent nos faiblesses.
[Chorus]
Héritier de la patience, trempé dans la bonté,
Ses gestes nourrissent nos âmes et nos foyers.
Comme un baobab qui veille sur le village,
Sa générosité sème l’espoir, sans frontière.
[Bridge]
Quand la tempête gronde, il demeure immuable,
Terre fertile où chacun peut trouver son isle.
[Chorus]
Héritier de la patience, trempé dans la bonté,
Ses gestes nourrissent nos âmes et nos foyers.
Comme un baobab qui veille sur le village,
Sa générosité sème l’espoir, sans frontière.
[Outro]
Moustapha, ta lumière reste, comme l’ombre qui rassure,
Un chant qui nous rassemble et jamais ne s’épure.