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Les heures passent, comme du sable sur la main moi jean Marie tshiyombo
Un souffle qui hésite avant demain
[Verse 1]
Chaque année soufflée par le vent, je compte les grains
Les doigts maculés d’imparfaits reflets d’un destin
Je vois les bougies trembler, promesse et chagrin
Le temps s’écoule — je le sais — et je suis pris au sein
[Pre-Chorus]
Et si l’on avançait sans promesse, sans pardons
Juste les pas qui restent, les mains qui tiennent encore
[Chorus]
Le temps s’écoule, mais mon cœur retient l’ébauche d’un horizon
Chaque anniversaire, un miroir qui parle de demain et de pardon
On avance malgré tout, vers des jours qui brillent puis s’éclipsent
Et pourtant, je respire, raison d’un nouveau commencement
[Verse 2]
Le sable se glisse entre mes doigts comme un secret fragile
Je compte les années qui passent et je me surprends à rire et à vaciller
Des scènes qui se ferment, d’autres qui veulent s’allumer
Dans ce fil d’or, je cherche une main pour continuer
[Pre-Chorus]
Et si l’on avançait sans promesse, sans pardons
Juste les pas qui restent, les mains qui tiennent encore
[Chorus]
Le temps s’écoule, mais mon cœur retient l’ébauche d’un horizon
Chaque anniversaire, un miroir qui parle de demain et de pardon
On avance malgré tout, vers des jours qui brillent puis s’éclipsent
Et pourtant, je respire, raison d’un nouveau commencement
[Bridge]
Regarder le sable, c’est apprendre à dire au revoir sans peur
C’est aussi tendre la main à ce qui n’est pas encore meilleur
[Chorus]
Le temps s’écoule, mais mon cœur retient l’ébauche d’un horizon
Chaque anniversaire, un miroir qui parle de demain et de pardon
On avance malgré tout, vers des jours qui brillent puis s’éclipsent
Et pourtant, je respire, raison d’un nouveau commencement
[Outro]
Le sable s’écoule mais l’aube se souvient de nos pas, proche et libre
Et chaque grain murmure: « reste encore, découvre ce qui s’écrit après l’amer », dédicace, eunice , merveille, Marcella jean lumbuya , corneille le beau, Polydore,