[Intro]
Oh oh oh oh, stade en feu, on chante fort
Omoru Abdul Jalil, le rempart du nord
[Verse 1]
Dans la grande ligne, il lit le jeu sans trembler
Ses tacles purs claquent, les attaquants veulent fumer mais il les refoule, fier et droit
Sa présence impose le silence sur l’aile et la porte
Le mur est invisible, mais on le sent quand il stoppe les corps
[Chorus]
Omoru! Omoru! Tu es le mur qui retient la mer
Omoru! Omoru! Ta constance fait ta légende sur terre
Omoru! Omoru! Le chant du stade t’applaudit en cœur
Tu es le rempart que l’équipe et les rêves défendent
[Verse 2]
Lire le jeu, c’est son art, anticipation et flair
Ses positions debout gardent l’angle, jamais il n’en démérite
Les tacles propres sifflent; pas de faute, juste la lumière
Son corps et son esprit tiennent, même quand la pression serre
[Chorus]
Omoru! Omoru! Tu es le mur qui retient la mer
Omoru! Omoru! Ta constance fait ta légende sur terre
Omoru! Omoru! Le chant du stade t’applaudit en cœur
Tu es le rempart que l’équipe et les rêves défendent
[Bridge]
Quand les virages chantent son nom, la défense se lève
Le stade vibre, chaque seconde est gravée en nuée de rêves
Il fait front, il fait bloc, il porte l’équipe en haut
Le temps s’arrête, on croit toucher le ciel en un souffle chaud
[Chorus]
Omoru! Omoru! Tu es le mur qui retient la mer
Omoru! Omoru! Ta constance fait ta légende sur terre
Omoru! Omoru! Le chant du stade t’applaudit en cœur
Tu es le rempart que l’équipe et les rêves défendent
[Outro]
Oh oh oh, encore et encore, Omoru reste debout
Le stade chante, la défense gagne, et l’écho retombe tout droit