[Intro]
Allô allô allô allô, écoute la voix qui porte loin
[Verse 1]
ez yèné penèlâm gébépi na bogonéh, dans l’aube du pays qu’on nomme chez nous
bossoree na bessimpireh, les pas se mêlent au vent qui s’élève
bayèfala na bépiyée, on cherche la lumière en ces rues anciennes
tamahidé lam gitchi teinmpa, les souvenirs dansent comme des feux de joie
[Verse 2]
tamahidé lam giléhe gônôgédémkpana atchi teinmpa pénélam
dans le sillage des jours, on raconte les routes que l’on n’oublie jamais
houdém malé totôna, les voix s’élèvent et se répondent
atôgilopi gènagèta na alé, et le cœur se souvient de ce qu’on a construit
[Chorus]
bogonéh béléboumgéhe, lumière qui nous réchauffe le soir
bèssanatôh, quand la ville parle et que les pierres se souviennent
gitchibèkpa bèmalé, nos mains s’unissent pour mieux avancer
aché sourou bèmalé, ensemble on porte l’aube, sans peur
[Verse 3]
gitée ?, les questions flottent comme des lucioles dans la brise
gignimge gadjah bèmalé, on cherche le sens dans le silence
gadjah gototôh saah bèmalé, malgré les ombres, l’espoir trace sa voie
pénélam bambossiléh gayalamh, la mémoire danse sur le fil du temps
[Bridge]
pénélam gobogoné na gabalfadja tamahidé agnimge totôh ?
l'imam na wabalèfadja tamahidé agnimge totôh, on cherche la paix dans le cœur
gadjah gada bèmalé, gadjah gélé totôh, que les pas restent fidèles
[Chorus]
bogonéh béléboumgéhe, lumière qui nous réchauffe le soir
bèssanatôh, quand la ville parle et que les pierres se souviennent
gitchibèkpa bèmalé, nos mains s’unissent pour mieux avancer
aché sourou bèmalé, ensemble on porte l’aube, sans peur
[Outro]
Allô, allô, écoute notre cri qui traverse le temps, jusqu’à demain
[générique de fin, silence]