J’ai bâti des châteaux sur du sable mouvant,
J’ai défié les orages et bravé tous les vents.
Pour un seul de tes rires, j’aurais vendu mon âme,
J’ai nourri ton foyer en attisant ma flamme.
Je t’ai offert l’azur quand ton ciel était gris,
Mais dans tes yeux glacés, je n’étais qu’un débris.
J’ai vidé mes artères pour abreuver tes jours,
Perdu dans l’impasse d’un immense amour.
(Refrain)
J’ai tout donné de moi, jusqu’à l’ultime aveu,
Mais tu n'as vu en moi qu’un simple passager du jeu.
Ma valeur à tes yeux s’efface comme la brume,
Pendant que mon cœur brûle et que mon âme s'embrume.
J'étais ton piédestal, tu étais ma raison,
Mais tu as refermé les murs de ma prison.
C’est le regret amer d’un homme qui s’oublie,
Pour une reine ingrate qui méprise sa vie.
(Couplet 2)
Je t’ai sculpté des rêves dans le marbre du temps,
J’ai sacrifié mes nuits, mes désirs, mes printemps.
Tu étais le trésor que je voulais chérir,
Mais tu n’as fait que prendre sans jamais rien offrir.
Chaque rime pour toi était un battement,
Chaque geste un serment, un pur dévouement.
Tu marchais sur l’éclat de mon or et de mon sang,
Ignorant la richesse d’un cœur si exigeant.
(Pont)
Le silence aujourd’hui remplace mes poèmes,
Je ramasse les débris de ce "je t'aime".
Tu n’as jamais compris l’ampleur du sacrifice,
Préférant la tiédeur à l'éclat de l'iceberg lisse.
Je repars avec rien, mais je repars entier,
Loin de ton ombre froide et de tes faux sentiers.
(Refrain)
J’ai tout donné de moi, jusqu’à l’ultime aveu,
Mais tu n'as vu en moi qu’un simple passager du jeu.
Ma valeur à tes yeux s’efface comme la brume,
Pendant que mon cœur brûle et que mon âme s'embrume.
J'étais ton piédestal, tu étais ma raison,
Mais tu as refermé les murs de ma prison.
C’est le regret amer d’un homme qui s’oublie,
Pour une reine ingrate qui méprise sa vie.
(Outro)
Le rideau tombe enfin sur ce triste décor,
J’ai perdu la bataille, mais je suis vivant encore.
Tu chercheras demain ce que tu as gâché,
Un amour absolu que tu as piétiné