[Intro]
Une poussière sur le miroir, un souffle qui s’efface.
[Verse 1]
Il est né de l’idiome des ombres, insaisissable comme une éponge,
Qui boit les heures, glisse entre les lois et les doigts, puis disparaît.
Sur sa trace, des rires entrouvrent des abîmes, absurdes et comiques,
Un fantôme qui laisse des éclats de savon et de paradoxes.
[Pre-Chorus]
La sirène hurle dans le bleu du matin, flotte puis s’évanouit,
Et le monde se gagne à demi-mot, entre les fuites et les rires.
[Chorus]
Traîneur d’absurdité, éponge du temps qui s’égrène,
Il efface les frontières, il devient poussière et chicane.
Sirène en écho, cris sur la mer, il laisse des traces qui dérapent,
Et la loi perd son chemin dans ce décor bancal et singulier.
[Verse 2]
Il passe, et les chaînes se défont comme des bulles dans l’air,
Un souffle de verbe qui glisse entre les doigts de la justice.
Les rues deviennent une comédie, les regards, des miroirs qui se brisent,
L’absurdité suit son sillage, drôle et cruel à la fois.
[Pre-Chorus]
La sirène hurle encore, mais le bruit se transforme en vent,
Et lui, sourire en coin, effrite les contours des lois.
[Chorus]
Traîneur d’absurdité, éponge du temps qui s’égrène,
Il efface les frontières, il devient poussière et chicane.
Sirène en écho, cris sur la mer, il laisse des traces qui dérapent,
Et la loi perd son chemin dans ce décor bancal et singulier.
[Bridge]
Entre fuites et rires, il danse avec la mer en chaos,
Une traînée d’ironie suit son pas, jusqu’au dernier mot.
[Chorus]
Traîneur d’absurdité, éponge du temps qui s’égrène,
Il efface les frontières, il devient poussière et chicane.
Sirène en écho, cris sur la mer, il laisse des traces qui dérapent,
Et la loi perd son chemin dans ce décor bancal et singulier.
[Outro]
Et quand le jour se replie, il recommence son tour—insaisissable et drôle.