[Intro]
Dans le silence, un enfant apprend à rester debout
Une chambre sans écho, où chaque souffle fait mal
Les murs gardent les secrets d’un cœur qui ne parle pas
Et la poussière sur le nom d’un destin qu’on a mangé froid
[Verse 1]
Berceau froid, je grandis avec le poids des regards
Des mains qui n’ouvrent pas les portes, des mots qui se font rares
J’apprends à porter la douleur comme un manteau serré
À sourire quand l’âme se vide, à braver l’ombre qui m’allume
[Pre-Chorus]
Je serre les dents, je serre les poings, je serre ma voix dans la gorge
Le monde m’impose sa loi: reste droit, ne montre pas de douleur
Mais mes bords se froissent, mes rêves se cachent sous mes cils
Et chaque pas réinvente ma dignité, même s’il est en éclats
[Chorus]
Je suis debout, et j’avance seul malgré les chaînes invisibles
Les regards disent “tu dois être solide”, mais je reste imperceptible
Je porte mes cicatrices comme des étendards dans le vent
Et je lutte pour chaque souffle, pour exister dignement
[Verse 2]
Les silences parlent à travers mes épaules tremblantes
Des sourires forcés naissent quand la lumière vacille et s’éteint
Je découvre une force qui ne demande pas de permission
Un feu qui refuse d’être éteint, même quand tout est contre moi
[Pre-Chorus]
Je serre les dents, je serre les poings, je serre ma voix dans la gorge
Le monde m’impose sa loi: reste droit, ne montre pas de douleur
Mais mes bords se froissent, mes rêves se cachent sous mes cils
Et chaque pas réinvente ma dignité, même s’il est en éclats
[Chorus]
Je suis debout, et j’avance seul malgré les chaînes invisibles
Les regards disent “tu dois être solide”, mais je reste imperceptible
Je porte mes cicatrices comme des étendards dans le vent
Et je lutte pour chaque souffle, pour exister dignement
[Bridge]
Si l’enfant en moi se tait, j’écoute la clarté de mon foyer intérieur
Je sais que la lumière existe, même derrière les échos du passé
Je reconstruis ma voix pas à pas, pierre après pierre
Pour que demain puisse dire mon nom avec fierté
[Chorus]
Je suis debout, et j’avance seul malgré les chaînes invisibles
Les regards disent “tu dois être solide”, mais je reste imperceptible
Je porte mes cicatrices comme des étendards dans le vent
Et je lutte pour chaque souffle, pour exister dignement
[Outro]
Du berceau froid à la dignité retrouvée, je marche encore, sans bruit
Le silence me forge, mais ma lumière finit par parler pour moi