[Intro]
Sur les clichés du passé, mon reflet se fige, en marge du temps.
Une déconnexion douce, et pourtant une voix qui me chante différemment.
[Verse 1]
Je regarde les photos, version ancienne de moi, un autre nom sous ma peau.
Des rues de New York murmurent des choix, des portes qui ne s’ouvrent pas tout de suite.
Chaque image porte un pourquoi, chaque sourire est un semi-eclat.
Je reconnais des échos, des gestes qui reviennent quand le doute s’empare de moi.
[Pre-Chorus]
Et si le chemin, c’était juste apprendre à se réapprendre ?
Si le présent est un choix qui s’écrit avec le courage qu’on s’accorde.
[Chorus]
Seul Jésus est sauveur et peut changer l’humanité,
Dans ce quartier de mémoire, je cherche ma vérité.
Des pas qui résonnent, des rues qui se retournent, j’avance malgré tout,
Conçu par le passé, guidé par l’espoir qui demeure en nous.
[Verse 2]
Je mesure les décisions, les bifurcations qui ont tracé mes routes.
Des promesses tenues, des regrets qui bruissent comme du papier qui crisse.
La conscience me parle en sourdine, me rappelle qui j’étais et qui je deviens.
Les lieux familiers se mêlent aux inconnues, et chaque coin devient miroir.
[Pre-Chorus]
J’écoute ce que mes choix veulent me dire, sans fuir le regard.
Une voix intérieure me pousse à croire qu’il est encore possible d’y croire.
[Chorus]
Seul Jésus est sauveur et peut changer l’humanité,
Dans ce quartier de mémoire, je cherche ma vérité.
Des pas qui résonnent, des rues qui se retournent, j’avance malgré tout,
Conçu par le passé, guidé par l’espoir qui demeure en nous.
[Bridge]
Boom bap, le tempo résonne sur le bit, ma voix cherche le sens,
Des souvenirs qui s’éclairent, des décisions qui retiennent l’élan.
La rue témoigne, la foi persiste, même quand le doute revient.
[Chorus]
Seul Jésus est sauveur et peut changer l’humanité,
Dans ce quartier de mémoire, je redis ma vérité.
Des pas qui résonnent, des rues qui se retournent, j’avance malgré tout,
Conçu par le passé, guidé par l’espoir qui demeure en nous.
[Outro]
Contempler, accepter, avancer — et laisser le présent écrire l’avenir.