[Intro]
Lève-toi, petit reste d’Israël,
[Verse 1]
Nisouaka kiata, l’aube se lève à l’est, éternelle.
Plus fort que l’exil, plus haut que le ciel,
Dans le silence où tremble le désert, quand les voix du monde se sont tues,
Une lueur veille, fidèle et claire.
L’amour d’un Père que rien ne dévalue.
Il compte les pas des âmes oubliées,
Il grave leurs noms au creux de Ses mains,
Et sur la colline où pleurent les oliviers, il murmure : "Tu es à moi, viens."
[Chorus]
Ô petit reste d’Israël, obanisoua, obanisoua,
Obanisoua kiata, obanisoua kiata.
[Verse 2]
À travers l’aube et le silence, une voix se révèle,
Répète après moi cette promesse qui ne s’éteint pas.
Tu es à moi, viens, répond le cœur des pierres,
Et les noms gravés brillent encore dans la main du temps.
[Chorus]
Ô petit reste d’Israël, obanisoua, obanisoua,
Obanisoua kiata, obanisoua kiata.
[Bridge]
Quand les voix du monde se sont tues, une lumière demeure,
Une écoute qui ne cède pas, un retour vers la mémoire.
[Chorus]
Ô petit reste d’Israël, obanisoua, obanisoua,
Obanisoua kiata, obanisoua kiata.
[Outro]
Tu es à moi, viens. Tu es à moi, viens.