(Couplet 1) Le jour s’efface en s’étirant sur la ville
Et l’ombre dessine tes traits sur le mur
Rien ne bouge, tout semble enfin immobile
Sauf mon cœur qui bat, un peu trop impur.
J’ai cherché des mots dans le creux des vagues
Des rimes perdues au fond des vieux ports
Mais l’amour est une étrange bague
Qui brille d’autant plus quand on change de bord.
(Refrain) C’est pour toi que je chante, sans même le savoir
Dans le souffle du vent, dans le bleu du miroir
Un refrain qui s’accroche aux battements de tes cils
Un amour de passage, ou un lien indélébile.
Oh, laisse la note mourir sur tes lèvres
Et chasse d’un geste mes doutes et mes fièvres.
(Couplet 2) On a bâti des châteaux de sable mouillé
Sous des soleils froids qui ne chauffaient rien
Mais tes yeux sont des chemins trop bien tracés
Où je me perds encore, où je me sens bien.
Il n’y a pas de partition pour ce qu’on éprouve
Pas de solfège pour l’éclat d’un regard
C’est une symphonie que le temps désapprouve
Mais que l’on joue quand même, un peu par hasard.
(Pont) (Tempo plus lent, presque parlé) Si la voix se brise, si la corde casse
Il restera l’air, celui qu’on embrasse
Derrière les soupirs et les pas qui s’effacent
Je t’aimerai encore, peu importe l’espace.
(Refrain) C’est pour toi que je chante, sans même le savoir
Dans le souffle du vent, dans le bleu du miroir
Un refrain qui s’accroche aux battements de tes cils
Un amour de passage, ou un lien indélébile.
Oh, laisse la note mourir sur tes lèvres
Et chasse d’un geste mes doutes et mes fièvres.
(Outro) Un dernier accord...
Un dernier remords...
Juste toi, et moi encore.
(Diminuendo) Juste toi.