[Verse 1]
Un rayon de pluie sur la ville, toi dans la lumière
Une rencontre sans plan, juste le silence qui t’apparaît
Mes pas s’arrêtent, le monde devient plus lent, plus clair
Et l’instant se tait, comme si le cœur pouvait parler
[Pre-Chorus]
Petit poème dans le vent, un haïku qui se déploie
Trois vers, mais mille vies qui se croisent en toi
[Chorus]
À peine un sourire, et tout change autour de moi
Le quotidien se déplace, comme une mer qui se noie et se boie
Ton regard trace une voie que mes pas veulent suivre
Tu fais fleurir l’ordinaire, tu fais aimer ce qui dort dans la nuit
[Verse 2]
Les heures glissent en douceur, harmonies d’un ciel neuf
Tu es une promesse venue au bord d’un autre rêve
Dans le café, le temps se serre, puis se délie sans bruit
Et l’horloge devient légère quand tu parles à mon esprit
[Pre-Chorus]
Petit haïku sous la pluie, trois vers qui s’entrelacent
Universel et intime, nos mains qui se remplacent la place
[Chorus]
À peine un sourire, et tout change autour de moi
Le quotidien se déplace, comme une mer qui se noie et se boie
Ton regard trace une voie que mes pas veulent suivre
Tu fais fleurir l’ordinaire, tu fais aimer ce qui dort dans la nuit
[Bridge]
Et si le monde s’arrête, c’est pour écouter nos deux souffles
Dans ce poème vivant, nos vies tissent une étoffe qui s’élève
[Chorus]
À peine un sourire, et tout change autour de moi
Le quotidien se déplace, comme une mer qui se noie et se boie
Ton regard trace une voie que mes pas veulent suivre
Tu fais fleurir l’ordinaire, tu fais aimer ce qui dort dans la nuit
[Outro]
Une ballade douce-amère, venue d’un hasard qui éclôt
Et le cœur se réchauffe, comme un printemps qui prend son bon ton