[Intro]
La nuit élargit les rues, les vitrines murmurent des noms
Un souffle d’autrefois se pose sur les pavés tremblants
[Verse 1]
Je marche dans la ville, familière et étrangement haute
Les lampadaires deviennent des totems qui me montrent mes fautes
Chaque coin de rue respire des souvenirs en tutu flou
Un paysage qui sourit, puis disparaît, tout près, puis plus tout à fait nous
[Chorus]
C’est la ville qui me reconnaît et qui me dérobe mes rêves
Elle parle en phrases déplacées, où le réel s’émerveille et s’achève
Je cherche une porte entre deux bruits, un nom qui n’existe pas
Et tout autour, les fantômes se placent, là, juste là
[Verse 2]
Les vitrines gardent des visages qui ne sont pas les miens
Des rivières d’échos glissent sur le trottoir sans fin
Je vois des ruelles qui s’allongent, où le ciel devient couleur
Et chaque pas me ramène à ce doute, à cette douceur de peur
[Chorus]
C’est la ville qui me reconnaît et qui me dérobe mes rêves
Elle parle en phrases déplacées, où le réel s’émerveille et s’achève
Je cherche une porte entre deux bruits, un nom qui n’existe pas
Et tout autour, les fantômes se placent, là, juste là
[Bridge]
Entre réalité et rêve, je laisse mes habitudes tomber
La rue se plie en un pli secret, un monde à apprivoiser
[Chorus]
C’est la ville qui me reconnaît et qui me dérobe mes rêves
Elle parle en phrases déplacées, où le réel s’émerveille et s’achève
Je trouve enfin la porte entre deux bruits, un nom qui demeure
Et les fantômes se dissolvent dans l’aube qui se révèle
[Outro]
La ville respire, familière, mais étrangement libre
Je rentre chez moi en emportant l’étrange et mes souvenirs qui vibrent