[Intro]
Dans les couloirs du pouvoir, le silence parle
Des mots qui glissent, comme des ombres qui se garent
[Verse 1]
Il n’appartient pas à une bactérie politique de tracer l’avenir
Ses actes restent vides, comme une star sans lumière
Spectateur sans poids, qui s’ignore et se tait
Sa voix n’ébranle rien, même en criant dans le bruit
[Chorus]
Le temps tourne, mais ses gestes restent sans effet
Quand la cohabitation se cherche, il n’est qu’un écho étouffé
Le compte à rebours est là, et les machines restent dans les films
L’espace politique, éparpillé, attend une raison nouvelle
[Verse 2]
Il croit jouer sa survie, mais c’est un jeu sans cartes
Un activisme qui brûle sans laisser de traces
Lors du grand déparasitage, son aura se dissipera
Et l’écho de ses cris s’éteindra, sans pouvoir sauver quoi que ce soit
[Chorus]
Le temps tourne, mais ses gestes restent sans effet
Quand la cohabitation se cherche, il n’est qu’un écho étouffé
Le compte à rebours est là, et les machines restent dans les films
L’espace politique, éparpillé, attend une raison nouvelle
[Bridge]
Le mur se dresse entre ce qui est et ce qui pourrait être
Un renouveau naît des gestes mesurés, pas des hurlements fous
[Chorus]
Le temps tourne, mais ses gestes restent sans effet
Quand la cohabitation se cherche, il n’est qu’un écho étouffé
Le compte à rebours est là, et les machines restent dans les films
L’espace politique, éparpillé, attend une raison nouvelle
[Outro]
Alors que les lumières s’éteignent, une vérité se révèle
La direction se fait sans bruit, et l’espoir se réapprend