Yeah...
Vous croyez que c’est facile ?
Dunode... j’vais vous dire.
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Ils me voient briller, ils pensent que c’est facile,
Que j’dors sur des billets, que ma vie c’est un film.
Mais derrière la lumière y’a des nuits sans sommeil,
Des cicatrices cachées, des batailles sous le soleil.
Vous enviez le trône, mais pas le poids d’la couronne,
Vous comptez mes sourires, pas les fois où je frissonne.
J’ai saigné en silence pendant qu’vous dormiez bien,
J’ai mangé la poussière avant d’goûter le festin.
Vous parlez dans mon dos, vos langues sont des couteaux,
Mais vos mots glissent sur moi, j’suis fait de métal.
Vous voulez ma place ? Venez prendre mes bleus,
Venez porter mes croix, mes doutes, mes aveux.
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Vous croyez que c’est facile ? Venez voir le chantier,
Derrière chaque victoire y’a des larmes sur le plancher.
Vous voulez ma vie ? Prenez aussi mes galères,
Parce que le succès, frère, ça se mérite dans la guerre.
Ils sont jaloux... mais ils savent pas,
Que chaque jour je meurs pour rester debout.
Ils sont jaloux... mais ils verront pas,
Le sang que j’verse quand tombe le rideau.
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Rien n’est cadeau, tout se paye, tout se gagne,
Chaque pas que j’avance, c’est une guerre que je trame.
J’ai pas volé ma sueur, j’ai pas truqué le destin,
J’ai construit dans l’ombre pendant qu’vous faisiez les malins.
Alors gardez vos "wesh il a d’la chance",
La chance c’est le masque que portent ceux qui souffrent en silence.
Moi je me lève quand vous tombez, je bosse quand vous rêvez,
Donc oui je brille... mais demandez le prix que j’ai payé.
Vous comptez mes millions, comptez aussi mes insomnies,
Comptez mes trahisons, mes amis devenus ennemis.
Vous voulez le sommet ? Acceptez le vertige,
Acceptez de tomber, de perdre, de prendre des gifles.
Moi j’avance solo, le cœur