[Intro]
Je t’écris à voix basse, N’Koua, dans le souffle des rues.
Une douceur qui s’épanouit, comme un velours qui ne se replie pas.
[Verse 1]
Dans le brouillard des immeubles, je crois encore à ton prénom, N’Koua.
Chaque détail me parle: la courbe de ton sourire, la façon dont ta main se pose sur le soir.
Mon cœur, sur la table, y dépose une promesse: rester, écouter, aimer sans compter.
Les notes de Wizkid dans mes oreilles deviennent un reflet de toi, calme et profond.
[Chorus]
Je suis là, près de toi, sans bruit ni masque, amoureux à voix basse.
Ma voix est un fil qui te serre le cœur sans le brûler, N’Koua, pour toujours.
Je t’offre mes jours, mes nuits, mes mots accrochés à ton souffle.
Promets-moi de rester l’un à l’autre, même quand le monde passe et se tait.
[Verse 2]
J’admire les petits gestes: le regard qui s’allume quand on rêve, la respiration qui s’aligne sur la tienne.
Ma voix se fait douce, mais sincère: je reste, je veille, je t’écoute jusqu’au petit matin.
Sur la table, ma promesse est gravée en silence: être là, sans conditions, sans conditions
essentielles, juste nous deux et ce calme qui nous porte.
[Pre-Chorus]
Et si le temps se ralentit, c’est pour mieux lire tes gestes, N’Koua; j’apprends ta musique.
[Chorus]
Je suis là, près de toi, sans bruit ni masque, amoureux à voix basse.
Ma voix est un fil qui te serre le cœur sans le brûler, N’Koua, pour toujours.
Je t’offre mes jours, mes nuits, mes mots accrochés à ton souffle.
Promets-moi de rester l’un à l’autre, même quand le monde passe et se tait.
[Bridge]
Si la ville s’endort, nos promesses restent, comme une lumière qui ne s’éteint pas.
Écoute le tempo de mon cœur: il bat lentement, fidèle, prêt à t’accompagner.
[Outro]
N’Koua, je t’adresse ce silence rempli d’amour: demeure, et je resterai ici, entier et vrai.
Que chaque jour soit un murmure doux qui nous rapproche, que chaque regard confirme notre avenir.