[Intro]
Une chaise qui oscille doucement, le monde qui se fait léger.
[Verse 1]
Elle porte une djellaba dorée, souffle de lune et soleil fin,
Le tissu raconte des secrets de filigrane et de vent,
Et son sourire se pose comme une étoile sur la nappe du soir.
Les doigts effleurent le velours, le temps prend une teinte plus douce,
Elle respire simple et vraie, enriant le silence d’un calme élégant.
[Chorus]
Dans ce petit ciel de canapé suspendu, tout paraît plus clair,
Elle sourit à l’air, elle sourit à la lumière, elle sourit à l'instant,
Tout en délicatesse, elle crée une paix qui reste,
Une joie sans bruit, un charme qui suffit à elle-même.
[Verse 2]
La douceur se fait couleur, la pièce respire en satin,
Une respiration lente, un rythme qui berce les heures,
Son rire est un léger cliquetis de perles dans le soir,
Et le monde, attentif, se met à la regarder avec délicatesse.
[Chorus]
Dans ce petit ciel de canapé suspendu, tout paraît plus clair,
Elle sourit à l’air, elle sourit à la lumière, elle sourit à l'instant,
Tout en délicatesse, elle crée une paix qui reste,
Une joie sans bruit, un charme qui suffit à elle-même.
[Bridge]
Le parfum doux des souvenirs promène ses pas autour du fauteuil,
Et chaque fibre de la robe parle de lumière et de repos.
[Chorus]
Dans ce petit ciel de canapé suspendu, tout paraît plus clair,
Elle sourit à l’air, elle sourit à la lumière, elle sourit à l'instant,
Tout en délicatesse, elle crée une paix qui reste,
Une joie sans bruit, un charme qui suffit à elle-même.
[Outro]
Elle s’endort peut-être, ou seulement repose l’âme,
Dans l’élégance simple d’un bonheur qui n’a pas besoin d’éclat.