[Intro]
Dans l’atelier où tout brille, les miroirs racontent des histoires
Un jeune garçon, veste blanche, le sourire au miroir
Les clients chantent en silence: “Vas-y, fais-les briller”
Le temps s’allonge comme un ruissellement de perles sur le cuir
[Verse 1]
Il acorde les gestes, précis et léger, comme une misture d’aquarelle
Les ciseaux dansent, les peignes dessinent des rêves sur les nuques
Chaque voix attend patiemment, la file tourne les pages du temps
Un regard va et vient, “est-ce qu’il va finir ?” c’est l’écho des murs
[Chorus]
Il va finir, il va finir, sous les lampes qui chuchotent tendrement
Il va finir, il va finir, et tout le monde applaudira lentement
Les mains se détendent, les sourires s’ouvrent, l’atelier respire
Il va finir, il va finir, et le calme revient comme un saphir
[Verse 2]
Les clients près du fauteuil attendent, imaginant leurs reflets faciles
Le bruit se fait pluie légère sur le plancher bien poli
Le garçon parle peu, mais ses gestes promettent un miracle doux
Une coiffure naît, un peu de magie dans chaque mèche qui tombe
[Chorus]
Il va finir, il va finir, sous les lampes qui chuchotent tendrement
Il va finir, il va finir, et tout le monde applaudira lentement
Les mains se détendent, les sourires s’ouvrent, l’atelier respire
Il va finir, il va finir, et le calme revient comme un saphir
[Bridge]
Le temps ralentit, puis s’accélère; les rêves prennent forme en silence
Le jeune artiste porte encore l’éclat du blanc, fidèle à l’émergence
Et chaque client repart avec une étincelle d’assurance dans les yeux
La file se réduit, le miracle se répand, tout semble miraculeux
[Chorus]
Il va finir, il va finir, sous les lampes qui chuchotent tendrement
Il va finir, il va finir, et tout le monde applaudira lentement
Les mains se détendent, les sourires s’ouvrent, l’atelier respire
Il va finir, il va finir, et le calme revient comme un saphir
[Outro]
L’atelier se éteint peu à peu, les reflets deviennent des adieux tranquilles
Le jeune coiffureur pose ses outils, et le silence berce les villes
Tout le monde repart, le souvenir d’un blanc éclatant dans la lumière
À demain, pour une autre histoire où les rêves prennent la coiffure