[Intro]
Je marche dans la brume des mots qui restent,
Ombres d’un sourire qui jamais ne naît.
[Verse 1]
Toi, ami fidèle, mon cœur a pris feu sans bruit,
Un adieu en silence, et j’ai peint tes yeux de pluie.
Les jours défilaient, et mes mots se perdaient en toi,
Telles étoiles muettes qui ne savent où poser leur joie.
[Pre-Chorus]
Si tu savais comme chaque souvenir me revient,
Quand ta voix résonne et que je cherche ton matin.
[Chorus]
Cœur en héritage d’une onde non écoutée,
J’ai gardé ton nom dans le vent, dans l’immensité.
Et je chéris ces roses qui n’ont jamais fleuri,
Dans le jardin de toi—amîné par mon oubli.
[Verse 2]
Ta présence était musique que mon silence écoutait,
Un rêve interdit, un miroir où je me perdais.
Je collectionnais les silences, précieux et fragiles,
Des promesses qui tremblent, comme des flammèches subtiles.
[Pre-Chorus]
Si seulement mes mots avaient trouvé leurs chemins,
Peut-être aurions-nous écris un autre chemin.
[Chorus]
Cœur en héritage d’une onde non écoutée,
J’ai gardé ton nom dans le vent, dans l’immensité.
Et je chéris ces roses qui n’ont jamais fleuri,
Dans le jardin de toi—amîné par mon oubli.
[Bridge]
Les saisons défilent et mon âme répond au vide,
Du regard que je n’ai jamais pu te montrer, avide.
Mais chaque bourgeon me rappelle ta lumière,
Même sans réponse, mon amour demeure lumière.
[Chorus]
Cœur en héritage d’une onde non écoutée,
J’ai gardé ton nom dans le vent, dans l’immensité.
Et je chéris ces roses qui n’ont jamais fleuri,
Dans le jardin de toi—amîné par mon oubli.
[Outro]
Alors je ferme les yeux, et je te vois tout près,
Ami et amour secret, gravés dans ma pensée.