[Intro]
Sous un ciel nocturne, la brume s’étire, légère et lente.
Une cigarette s’élève, soupir discret dans le vent.
[Verse 1]
Le cœur se perd, égaré parmi les constellations
Où nos rires se mêlent à des silences plus forts que le temps.
Les souvenirs s’égrainent comme des poussières d’argent,
Et chaque souffle appelle un nom qui faut avoir oublié, puis retrouvé.
[Chorus]
Je garde la lumière d’un peut-être au fond de mes yeux,
Un reflet fragile qui danse entre l’ombre et l’espoir.
Si le vent porte encore nos promesses, je m’accroche, heureux et pieux—
À l’écho d’un retour qui pourrait rouvrir nos aurores.
[Verse 2]
Les ruelles de la mémoire se voilent et se défont,
Mais une étincelle persiste, timide comme une rosée.
Le passé murmure: “résiste, le futur n’est pas loin,”
Et j’avance en fumée, vers demain, vers toi, vers toi.
[Chorus]
Je garde la lumière d’un peut-être au fond de mes yeux,
Un reflet fragile qui danse entre l’ombre et l’espoir.
Si le vent porte encore nos promesses, je m’accroche, heureux et pieux—
À l’écho d’un retour qui pourrait rouvrir nos aurores.
[Bridge]
Si les étoiles savent, elles gardent le secret,
Que l’amour revient parfois comme une promesse en feuilles.
Je respire lentement, je laisse le temps faire son théâtre,
Et j’attends—là où nos chemins se croisent, peut-être.
[Chorus]
Je garde la lumière d’un peut-être au fond de mes yeux,
Un reflet fragile qui danse entre l’ombre et l’espoir.
Si le vent porte encore nos promesses, je m’accroche, heureux et pieux—
À l’écho d’un retour qui pourrait rouvrir nos aurores.
[Outro]
La fumée se dissipe, mais le cœur demeure, veillant.
Dans le silence, l’espoir respire encore, doucement.