La vie m’a appris sans prof, sans tableau, sans craie,
Chaque erreur gravée comme une dette que je paie,
On te parle de rêves mais personne parle du prix,
Des nuits à douter, des jours à sourire par dépit.
Les proches deviennent flous quand le vent tourne sec,
Les promesses s’effacent plus vite qu’un vieux chèque,
T’avances seul, même entouré, c’est ça le piège,
Chacun porte son combat mais personne n’allège.
On te juge sur tes chutes, jamais sur tes efforts,
Comme si tomber c’était pire que de jamais être fort,
Mais j’ai compris dans l’ombre où j’ai failli me perdre,
Que c’est dans la douleur que les vraies forces émergent.