الكلمات
[Intro]
Dans les rues qui respirent comme des poumons sales, on s’avance à reculons, tête haute de travers.
[Verse 1]
Je traîne mon nom sur les murs, et chaque lettre crie ma dignité, ouais, faut pas se leurrer.
Le quartier me jauge avec ses regards de béton, on dirait des juges qui réclament un aveu sans appel.
Ironie comme un flag, colère comme une flamme, je parle d’identité sans camouflage, sans poudre aux yeux.
On m’apprend à survivre, pas à vivre, et pourtant je redraw les contours de mon destin, pierre après pierre.
[Pre-Chorus]
Ils veulent me réduire à un chiffre, à une histoire facile, mais je résiste à l’envers et à l’endroit.
La rue, c’est une école: les bavards se taisent, les vivants se fichent des frontières.
[Chorus]
Je cherche ma dignité dans le bruit des sirènes, dans les immeubles qui pantinent leurs ombres sur mes rêves.
Si c’est une preuve qu’on exige, je signe avec mes cicatrices et mes nuits sans sucre.
Liberté, même si elle est faible, même si elle se mérite à coups de réalité.
Reconnaissance, pas à pas, jusqu’à ce qu’on voie le sel dans mes yeux quand je souris.
[Verse 2]
Les rêves se pressent comme des pigeons sur une corde, fragile et tout le temps menacé de malheur.
On échange des phrases coupantes, des échanges percutants qui blessent et réveillent.
Des pressions sociales qui weigh heavy: “sois comme ci, fais comme ça”, et pourtant je crie: moi c’est moi.
La survie devient poésie, et la dignité se fabrique à coups de lucidité et de rires grinçants.
[Pre-Chorus]
J’entoure mes pores de mémoire, mes choix de courage, et j’avance malgré les regards qui pèsent.
Ils peuvent bousculer, ils ne peuvent pas m’enterrer vivant dans leur logique.
[Chorus]
Je cherche ma dignité dans le bruit des sirènes, dans les immeubles qui pantinent leurs ombres sur mes rêves.
Si c’est une preuve qu’on exige, je signe avec mes cicatrices et mes nuits sans sucre.
Liberté, même si elle est faible, même si elle se mérite à coups de réalité.
Reconnaissance, pas à pas, jusqu’à ce qu’on voie le sel dans mes yeux quand je souris.
[Bridge]
Entre rêve et pression, je choisis le feu qui ne s’éteint pas, même quand tout dit “abandonne”.
On me fabricque des regards, mais je les transforme en carburant pour avancer.
[Chorus]
Je cherche ma dignité dans le bruit des sirènes, dans les immeubles qui pantinent leurs ombres sur mes rêves.
Si c’est une preuve qu’on exige, je signe avec mes cicatrices et mes nuits sans sucre.
Liberté, même si elle est faible, même si elle se mérite à coups de réalité.
Reconnaissance, pas à pas, jusqu’à ce qu’on voie le sel dans mes yeux quand je souris.
[Outro]
Et si la ville parle, moi je réponds: regardez ma peau qui résiste, regardez mon pas qui persiste.
La dignité n’est pas donnée, elle se prend, et je la prends, même au prix d’un cri dans la nuit.
0:00
0:00
@herodivhin04116
548