[Intro]
La ville respire en nuit tendue, les murs murmurent des secrets déchirés.
On marche en écho, pas lourds, mais les rêves restent allumés.
[Verse 1]
Dans le quartier où le béton chante ses cicatrices,
On compte les étoiles entre les tours et les poussières de VHS.
Une mère tient son fils près du lampadaire fauve,
Discipline et douceur mêlées, comme le savon sur le trottoir glacé.
[Pre-Chorus]
On avance malgré les sirènes qui hurlent des avertissements,
Des mains qui s’entrelacent pour survivre à chaque tournant.
[Chorus]
On porte nos vies en bandoulière, malgré tout ce qu’on touche, on croit.
Le cœur bat, béton et courage, même quand la douleur est trop.
Éclats d’espoir qui percent l’ombre, on s’accroche et on va.
Dans ce ghetto, nos voix se lèvent, et demain a encore de la voix.
[Verse 2]
Un garçon au visage dur cache un rêve fragile,
Il trace des plans sur le sol poussiéreux, des îles possibles.
Une vieille dame partage des histoires comme des rations,
Des souvenirs qui nourrissent les yeux des enfants en rotation.
[Pre-Chorus]
Les murs connaissent nos noms et nos peurs sans les dévoiler,
Mais chacun porte une lumière prête à tout révéler.
[Chorus]
On porte nos vies en bandoulière, malgré tout ce qu’on touche, on croit.
Le cœur bat, béton et courage, même quand la douleur est trop.
Éclats d’espoir qui percent l’ombre, on s’accroche et on va.
Dans ce ghetto, nos voix se lèvent, et demain a encore de la voix.
[Bridge]
Quand le matin hésite sur l’horizon, on salue l’aube avec des mains vides et pleines d’ancres légères,
On échange des sourires gravés dans le café, des gestes qui réparent l’air.
[Chorus]
On porte nos vies en bandoulière, malgré tout ce qu’on touche, on croit.
Le cœur bat, béton et courage, même quand la douleur est trop.
Éclats d’espoir qui percent l’ombre, on s’accroche et on va.
Dans ce ghetto, nos voix se lèvent, et demain a encore de la voix.
[Outro]
La rue se tait, mais nos pas poursuivent le chemin, obstinés.
Le récit continue, porté par ceux qui n’ont jamais abandonné.