[Intro]
Dans la pénombre douce d’une maison qui s’éveille, une bougie tremble sur le gâteau.
Le tic-tac de l’horloge épouse le souffle des amis qui arrivent.
[Verse 1]
C’est le 18 janvier et le cœur s’allume en sourdine, comme une lampe à huile dans la mémoire.
On ouvre les volets sur un ciel gris-rose, et l’arôme du chocolat réchauffe les mains.
Les verres tintent, les rires se chuchotent, et Cybel devient le fil qui relie hier et demain.
[Pre-Chorus]
On se raconte les petites choses qui restent quand tout s’efface: une chanson, une photo, un regard.
Les mains se cherchent, se serrent, et le soir s’étire comme un long secret.
[Chorus]
Bonne anniversaire, Cybel, que tes rêves prennent l’espace d’une flamme.
Autour de toi, les voix se font douceur et tombera la pluie des souvenirs tranquilles.
Dans ce lieu qui sent la cire et le bois, on porte ta lumière un peu plus loin.
[Verse 2]
La table est dressée avec des notes et des gestes familiers, des mains qui se reconnaissent.
Les murs gardent les empreintes des fêtes d’antan, les rires qui remontent comme une marée.
On écoute, on regarde, on respire ce lien qui grandit sans bruit.
Et chaque détail—la nappe, les carafes, le reflet dans le miroir—raconte une soirée gravée.
[Pre-Chorus]
Les souvenirs prennent forme dans le parfum du café et le cuir des fauteuils.
On écoute le silence entre les mots et on sent que l’amour a trouvé sa place.
[Chorus]
Bonne anniversaire, Cybel, que tes rêves prennent l’espace d’une flamme.
Autour de toi, les voix se font douceur et tombera la pluie des souvenirs tranquilles.
Dans ce lieu qui sent la cire et le bois, on porte ta lumière un peu plus loin.
[Bridge]
Et quand la musique s’arrête, on reste un instant, encore, à regarder les étoiles qui brillent dans la fenêtre.
Le monde peut tourner, nos mains restent liées, comme les pages d’un livre que l’on écoute respirer.
[Chorus]
Bonne anniversaire, Cybel, que tes rêves prennent l’espace d’une flamme.
Autour de toi, les voix se font douceur et tombera la pluie des souvenirs tranquilles.
Dans ce lieu qui sent la cire et le bois, on porte ta lumière un peu plus loin.
[Outro]
La soirée s’éteint en douceur, mais l’écho de ton nom reste, chaleureux et éternel, dans la pièce qui t’appartient un peu.