[Intro]
Dans le miroir, un jeune rêveur compte les fils de son avenir.
Une tresse vient naître au relai du temps, lente et obstinée.
[Verse 1]
Il veut faire pousser ses rasta, pas pour suivre les autres, mais pour qu’un monde s’éveille en lui.
Chaque mèche est une promesse, un chemin dans le vent, un souffle qui refuse l’oubli.
Les jours s’allongent comme des saisons qui apprennent à durer.
Il écoute le silence—là où les questions prennent racine.
[Chorus]
Ce qu’il cherche, ce n’est pas la longueur, mais l’espace entre les pas et le doute.
Il veut que ses rêves accostent sur son cuir et le nomment, 씰—un homme qui tient bon.
Les mèches racontent ses nuits, ses luttes, ses petites victoires.
Il avance, patient, jusqu’au fil devient chanson.
[Verse 2]
Le miroir se déplie en cartes, et chaque corde lui rappelle une autre mémoire.
Son rêve porte des moustaches d’écume et des horizons qui s’emboîtent comme des briques.
Les défis glissent, parfois lourds, parfois légers comme de la poussière d’aube.
Il apprivoise le doute, tisse l’espoir, et laisse pousser le temps sur sa tête comme une forêt.
[Bridge]
On lui dit: va vite, mais lui répond: je vais lentement, pour comprendre ce qui grandit.
Le chemin est une peau qui se tresse, une histoire qui respire dans les racines.
[Chorus]
Ce qu’il cherche, ce n’est pas la longueur, mais l’espace entre les pas et le doute.
Il veut que ses rêves accostent sur son cuir et le nomment, 씰—un homme qui tient bon.
Les mèches racontent ses nuits, ses luttes, ses petites victoires.
Il avance, patient, jusqu’au fil devient chanson.
[Outro]
Si un jour le vent se lève, il saura écouter son propre chiffre: la patience qui fait grandir ce qui est vrai.
Et dans la couronne de ses cheveux, il trouvera l’image d’un moi qui persiste pour devenir.