[Intro]
Au seuil du royaume, la brume s’allume, phare des rois.
[Verse 1]
Naza monte sur l’estrade, cuirasse d’ombre et d’or, il écoute le vent des tours.
Les conseillers chuchotent, les drapeaux tremblent, le destin se dessine en chiffres minuscules sur le sol sacré.
Il choisit sans fuir, porte les chaînes du peuple, et fait naître l’aube après la tempête.
[Pre-Chorus]
Les montagnes observent, les flots se plient devant son nom, l’étoile sombre veille.
[Chorus]
Roi Naza, forgeur de choix, dans l’orage tu écris l’histoire.
Par tes mains, le royaume respire ou se retire.
Entre loyauté et doute, ta cape cherche la lumière.
Naza, peuple et pierre, ton destin est notre mémoire.
[Verse 2]
À la cour, les visages de pierre parlent peu, mais leurs regards pèsent.
Des alliances se nouent sous les chandelles, des trahisons glissent comme des lames froides.
Il avance, divise les fardeaux, sauve des vies, sacrifie des rêves, et garde l’espoir intact.
[Pre-Chorus]
Le clair de lune se glisse dans les vitraux, promettant la suite du voyage.
[Chorus]
Roi Naza, forgeur de choix, dans l’orage tu écris l’histoire.
Par tes mains, le royaume respire ou se retire.
Entre loyauté et doute, ta cape cherche la lumière.
Naza, peuple et pierre, ton destin est notre mémoire.
[Bridge]
Batailles chantées dans le silence des corbeaux, drapeaux tombent et renaissent.
La perte ouvre une porte: un royaume qui choisit d’espérer plutôt que de plier.
[Chorus]
Roi Naza, forgeur de choix, dans l’orage tu écris l’histoire.
Par tes mains, le royaume respire ou se retire.
Entre loyauté et doute, ta cape cherche la lumière.
Naza, peuple et pierre, ton destin est notre mémoire.
[Outro]
Que les tours s’élèvent, que les rivières parlent, et que le royaume écoute son roi.
[End]